Définition de la maladie d’Alzheimer

Alzheimer : entre certitudes et interrogations

 

Le 26 novembre 1901, Aloïs Alzheimer, neurologue allemand, examine pour la première fois une femme de 51 ans qui oublie son nom au fur et à mesure qu’elle l’écrit. C’est en 1906, que le Dr Alzheimer décrira l’évolution de cette maladie particulière et inconnue jusqu’alors qui sera bientôt associée à son nom. Un siècle plus tard, que sait-on de cette affection ?

La maladie d’Alzheimer touche aujourd’hui en France 850 000 personnes de plus de 65 ans. Le nombre de cas devrait selon les estimations atteindre 1 200 000 cas en 2020 et 2 100 000 cas en 2040.

Des symptômes et une évolution caractéristiques

La maladie d’Alzheimer représente plus de la moitié des cas de démences, et près de 75 % des démences séniles.

Les causes de démence

Ses symptômes sont caractérisés par des pertes de mémoire sur des faits récents, une disparition des repères dans le temps (alternance jour-nuit) et dans l’espace, des difficultés à reconnaître les objets, des troubles du langage puis de l’agressivité et de l’agitation.

On nomme parfois ces caractéristiques comme les quatre A : amnésie, aphasie, agnosie et apraxie. La mémoire est en premier lieu atteinte (amnésie), avec l’impossibilité pour le patient d’enregistrer de nouveaux événements. Des troubles du langage apparaissent ensuite (aphasie) et rendent la communication difficile. Le patient peut parfois se murer dans le silence. La maladresse gestuelle (apraxie) s’accompagne de la perte de sensations (agnosie). Le patient ne reconnaît plus son entourage. Dans un état de profonde confusion mentale, il peut adopter des attitudes d’indifférence, de mutisme ou d’agressivité. L’état grabataire est inévitable à terme.

Les causes de démence

 

 

Sources et crédits Doctissimo